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Afriquedomtomnews  par Isabelle Gratien, journaliste Freelance

Cérémonie du 71ème anniversaire de la Libération de Paris le mardi 25 août 2015 à l'hôtel de ville de Paris

30 Août 2015 , Rédigé par Isabelle Gratien Publié dans #évènements

Photos Isabelle Gratien/Afriquedomtomnews.com
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Le mardi 25 août 2015 vers 17h, sous une pluie battante, s'est déroulée la cérémonie du 71ème anniversaire de la Libération de Paris à l'hôtel de ville de Paris sous la direction de Madame la Maire de Paris, Anne Hidalgo accompagnée du secrétaire de la Défense, M. Jean-Marc Todeschini, le chancelier de l'ordre de la Libération, le colonel Moore, le Gouverneur des Invalides, le Général Cuche , le président du Sénat, M. Claude Bartolone ainsi que d'autres personnalités.

Les jeunes étaient mis à l'honneur . Ils ont pu lire quelques textes mettant en avant "les droits de l'homme" , la libération des camps , le retour des déportés ou le combat mondial.

Quelques compagnons de la Libération ont été cités tels que Henri-Beaujé Bérubé, Paul Ibos, Simone Michel Levy. De grandes figures ont été mises à l'honneur tel que Nelson Mandela. Celui qui fut oublié : Félix Eboué, grand compagnon de la Libération. Il a joué un rôle capital auprès du Général de Gaulle en Afrique en rassemblant tout un territoire du Congo Brazaville, Tchad,Cameroun , d'Oubangui -Chari pour libérer le peuple Français du nazisme. Il fut l'un des cinq premiers compagnons de la Libération à avoir répondu à l'appel du 18 juin 1940. Le 25 juin dernier fut inauguré un panneau culturel en sa mémoire par la Ratp au métro Daumesnil -Félix Eboué.

La journée s'est terminée par un cocktail offert par la Mairie.

RENCONTRE-INTERVIEW AVEC DEUX JEUNES LECTRICES LORS DE LA CEREMONIE DU 25 AOUT :

Isabelle Gratien, journaliste Afriquedomtomnews.com : Bonjour, pouvez vous vous présenter et pour quelles raisons avez vous participé à cette cérémonie?

Daphné Biiga Nwanak : Bonjour, je m'appelle Daphné Biiga Nwanak, j'ai 24 ans, j'habite à Paris. Je suis en master de philosophie. J'ai répondu à une sorte d'appel où on avait besoin de lecteur pour la commémoration de la Libération de Paris. J'avais un lien particulier avec le texte que je lisais "la déclaration universelle des droits de l'homme" dont m'avait beaucoup parlé ma grand-mère Sarah Monak qui était députée du département camerounais d'Union Ekélé. C'est un texte qui dans la célébration avait sa place car au-delà de la Libération de Paris, on parlait aussi de la paix, des libertés ailleurs qu'à Paris au lendemain de la guerre.

Mathilde Bethier : Je m'appelle Mathilde Berhtier , j'ai 18ans ; Je sors tout juste du lycée (Henri IV). Je rentre en classe préparatoire l'année prochaine. C'est une participation un peu particulière. c'est en fait grâce à un prix que j'ai obtenu lors du concours national de la résistance que j'ai été invitée en tant que premier prix dont le thème était la déportation.

I.G, journaliste : Que pensez vous du programme des manuels scolaires concernant l'histoire? Allez vous continuer à faire ce travail de mémoire à travers votre futur métier ?

Daphné B N :

Concernant les manuels scolaires , cela reste léger ; cela ne m'implique pas suffisamment et ne fait pas le lien entre nous et ce qu'on apprend et c'est mon regret mais c'est un avis très personnel.

Pour Mathilde , c'est plus évident car c'est le métier auquel elle se destine (conservatrice du patrimoine). De mon côté, mon outil, c'est le théâtre et il y a une possibilité de s'inscrire politiquement. Et par le biais de la famille , des proches, c'est une autre manière d'aborder le sujet hors du cadre scolaire et de s'y intéresser.

Mathilde B :

Dans les manuels scolaires, c'est assez léger; on s'est ce qui s'est passé mais on rentre pas assez en profondeur.

Je souhaite l'année prochaine dans un premier temps, promouvoir le concours de la résistance dans mon lycée . J'ai obtenu un prix (concours de la résistance) et j'espère donner envie aux jeunes de s'inscrire. En plus, je me suis inscrite moi-même. Si je réussis à devenir conservateur du patrimoine, j'inciterai les jeunes à s'investir par eux-même et à comprendre pourquoi on a cette mémoire qui est primordiale à préserver.

I.G , journaliste : Je vous remercie.

Photos Isabelle Gratien/Afriquedomtomnews.com
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BARBIER 03/09/2015 20:32

EXCELLENT ARTICLE